les noms des habitants de Lamarque , ceux qu'on appelait lo vesi

Alléas, Ambielle, Annette, Artés, Augé, Barbe, Baylo, Belloc, Busi, Biscaye, Canabe, Cademarque, Cadevielle, Carrassus débat, Carrassus dessus, Caritte, Castaing, Casanabe, Clerou, Coulaou, Courdeu, Coutet, Couyet, Fourcadelle, Francès, Gaillardet, Gerbot, Guignon, Haure, Hèches, Hitte, Hourcade, Houssat débat, Jugeu, Lafon, Lavigne, Laporte, Larche, Lavie, Larrieu, Labouret, Laclonc, Leuger, Loustau, Lurdos , Mourousset, Marchand, Mourau, Martes , Minbielle, Montagnez, Mongoy, Mariat , Nagarcie, Nabarette, Nouguères, Ninot, Poque, Py, Pitarre, Pétourné, Peyré, Pédefer, Pédère, Passet, Pouzac , Quidarré, Rey, Rébé, Régent, Ségu, Sans, Soulon d'Allier, Touzé, Trueu, Tourioulou.

Dans l'assemblée communautaire , ils avaient droit de parole et de décisions .

les forains

En vieux français, un « forain » est quelqu'un d'extérieur, d'étranger au village .Dans la France rurale des siècles passés, les gens qui avaient des propriétés, des terres dans un village autre que le leur, étaient appelés « forains »1

les forains venant de Pontacq

Arnat, Andichon, Bernatta, Barrios, Barat, Cassou, Casamayou, Courties, Chiron, Dabat, Dallier, Frances, Gassion, Hourtic, Latour, Laborde, Lacaussade, Lanabère, Laporte, Mengotte, Moutes, Martine, Sans, Tonon, Trabesse, Trousailh.

les forains venant de Barlest

Bourié, Bovie, Cazanabe, Cazalis, Casanue, Escare, Hourcade, Hernadou, Haure, Lahore, Mousseigne, Peyrous.

les forains venant de Loubajac

Cabaillot

les forains venant de Pau

Cassou

les familles nobles de Pontacq ayant des terres sur Lamarque

La famille" de Bataille " pour sa métairie de Couet Darré

 

La famille "Barbanègre" pour sa métairie de Tourioulou 

 

les familles nobles louaient à des familles des bâtiments de ferme , parfois du matériel pour que ces familles exploitent leurs terres qu'ils leur avaient louées. Ils signaient un contrat de métayage définissant ce que le métayer devait à son propriétaire pour cette location . Le propriétaire pouvait fermer le contrat et expulser son métayer sans recours possible .

Le métayer payait en nature ou en argent un pourcentage selon le bail signé ou la parole donnée (souvent 50 % dans l'ouest de la France)  . Une bonne année pouvait lui être bénéfique, une mauvaise pouvait l’entraîner dans de graves difficultés : il fallait payer la somme prévue.