Le charivari ou cailhabary ou caillaouari : usage très en vogue dans tout le Sud-Ouest qui consistait à montrer sa désapprobation à un mariage jugé inconvenant. Comme le mariage de deux aînés, d'un couple de veufs ou de deux personnes à l'écart d'âge disproportionné. 
Cette désapprobation se faisait par un concert nocturne assourdissant, genre tintamarre sous les fenêtres des nouveaux mariés, le soir ou le lendemain de leurs noces.  L'époux, s'il était beau joueur, pouvait s'en sortir en payant à boire à la petite troupe ou en offrant assez d’argent pour qu’elle puisse organiser un bal. De nombreux abus en ont découlé, suite à la perte de sens progressive de cette manifestation initialement bon enfant, d’où un certain nombre de procès qui nous renseignent sur ces usages qui perdurèrent jusqu’au siècle dernier. Ces abus découlant d’une tradition de moins en moins comprise, étaient tels qu’ils firent l’objet d’un dossier judiciaire déposé aux archives départementales (4M23) qui dénombre et analyse les plaintes déposées par les victimes.